Le soleil revient tranquillement et on n’a qu’une envie: boire quelques cocktails sucrés entre copines après le travail.

Que ce soit à bord du nouveau bateau de croisière Le Missisquoi, à vélo, en randonnée ou même à la nage, la découverte du centre de villégiature Venise-sur-le-lac, fraîchement revampé, promet d’être colorée et inspirante. Plus qu’une nouvelle destination touristique, on parle ici d’un projet dont les fondations sont la collaboration et le désir de créer, de toutes pièces, une vision.

Artiste techno depuis plus d’une décennie, pionnier des microhouse et techno minimal modernes, Phanta du Prince est de passage à Montréal pour nous présenter sa symphonie électronique nouveau genre. Flanqué du collectif de musiciens norvégiens The Bell Laboratory, il fera vibrer la maison symphonique ce dimanche dans le cadre du festival Mutek.

Herman Kolgen, artiste multimédia basé de Montréal, est un habitué du festival Mutek. C’est grâce à lui, qu’il a plongé, il y a maintenant 13 ans, dans le monde de la performance. Ce soir, pour la seule et unique fois à Montréal, il présentera Train Fragments, une expérience audiovisuelle inspirée par le quatuor à corde Different Trains de Steve Reich. Rencontre avec un artiste passionnée et passionnant.

Une soirée d’ouverture célébrant les vingt années d’existence de la célèbre étiquette allemande Kompakt; c’est ce que propose Mutek 2013 qui s’envolera ce soir, pour un voyage de cinq jours tout en créativité numérique et en musiques électroniques, à travers la métropole. Rencontre avec Michael Mayer, producteur, Dj et cofondateur de Kompakt, et l’un de ses artistes préférés du label, John Tejada.

« La Main a les droit d’exister, faut juste l’aider à s’en rendre compte », affirme la nouvelle sauveuse, Carmen. Si les personnages colorés et excentriques imaginés par Michel Tremblay revendiquent – à l’instar de la Main qui les a vu naître – le droit d’exister, ils le font avec brio, sur les planches du TNM depuis le 30 avril dernier. De la douleur, de l’incompréhension, du gros fun noir et surtout, et malgré tout, de l’espoir : c’est ce que nous offre, tout en chansons, Carmen devenue sainte et sa horde de fidèles.

On gravit sa colline «royale» en s’arrêtant boire un petit verre de vin de Moravie sur une terrasse à la vue spectaculaire. On s’arrête manger un strudel dans un de ses petits cafés aux voûtes pavées.
On emprunte des ruelles sinueuses, on bouquine dans toutes les langues, on plonge dans l’univers de Kafka et on regarde l’heure sur l’une des plus belles horloges du monde. Prague, lovée au cœur de l’Europe centrale, en République tchèque, est aussi jolie que la rumeur universelle le prétend.

Odysséo, le tout nouveau spectacle de Cavalia, c’est 67 chevaux de 11 races différentes, 46 artistes (cavaliers, acrobates au sol, acrobates aériens, danseurs, musiciens), une scène de 1 626 mètres carrés aux deux montagnes équivalant à des édifices de trois étages, 10 000 tonnes de pierres, de terre et de sable, 350 costumes (dont 100 paires de chaussures) ainsi que le plus grand chapiteau au monde, d’une hauteur de 38 mètres et recouvrant l’espace de deux terrains de football. Odysséo de Cavalia, c’est un amas de chiffres fabuleux mais c’est aussi, surtout, un monde où poésie, splendeurs et espoirs ne font qu’un. C’est un duo d’heures où nos pieds et notre esprit semblent quitter le sol pour atteindre un niveau de beauté qu’on ne croyait possible que dans les rêves.